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Les romans policiers de Fred Vargas

Fred_Vargas

Fred Vargas, de son vrai nom Frédérique Audoin-Rouzeau, est née à Paris. Elle a choisi le même pseudonyme que sa sœur jumelle, peintre contemporaine connue sous le nom de Jo Vargas.

 

Ce pseudonyme fait référence à Maria Vargas, personnage joué par l’actrice Ava Gardner dans le film La Comtesse aux pieds nus.

Elle est un écrivain unique en son genre. Elle a choisi le roman policier parce que c’est ce qu’elle fait de mieux. Elle nous donne des frissons. On ne peut s’arrêter de faire défiler les pages pour dénouer l’intrigue. Fred Vargas sait user des mots, dans un style à la fois simple et recherché, sans bousculer les expressions. Ses personnages deviennent familiers dès le début de l’histoire. On a même la sensation de les croiser tous les jours, tant leurs caractères sont bien dépeints, dans l’originalité et parfois la fragilité.

Jean Baptiste Adamsberg, son personnage fétiche, est un commissaire hors norme, un fin limier, qui erre dans la ville. Il doute de tout, sa mémoire flanche mais il se rappelle toujours des éléments importants au bon moment.

Adrien Danglard, son acolyte et subordonné est là, un peu comme sa conscience, pour lui faire garder les pieds sur terre et la tête sur les épaules. Il lui rappelle qu’il y a un monde qui gravite autour de lui, et que ses divagations pourraient lui causer du tort. Au sein de leur brigade, ils sont tous deux entourés de personnages tout aussi atypiques.

Les enquêtes se passent  sur une place publique, dans les bois d’une forêt canadienne, dans un cimetière de Londres ou tout simplement au coin d’une ruelle un peu sombre et borgne. Les criminels ne sont dévoilés qu’en conclusion du livre avec des rebondissements toujours inattendus. Fred Vargas fait partie de ces écrivains qui savent nous  tenir en haleine. Voici quelques uns de ses best-sellers :

  • Sous les vents de Neptune,
  • L’homme à l’envers,
  • Pars vite et reviens tard,
  • L’homme aux cercles bleus,
  • Un lieu incertain.

Il n’y a pas à dire, Fred Vargas nous rend insomniaque…avec délectation!

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