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Camille Lacourt

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« Le beau gosse » de la natation française s’est révélé au grand public lors des Championnats d’Europe de natation 2010 à Budapest en étant le nageur le plus titré de la compétition avec 3 médailles d’or (50 m et 100 m dos, relais 4×100 m 4 nages).

Histoire d’un catalan devenu l’icône de la natation française.

 

Jeunesse de Camille Lacourt

Camille Lacourt est né le 22 avril 1985 à Narbonne (Aude) mais fils de parents facteurs, il passe sa jeunesse un peu plus au Sud à la Cabanasse (Pyrénées Orientales) non loin de Perpignan.

C’est d’ailleurs dans cette petite commune de quelques centaines d’habitants qu’il débute la natation à l’âge de 5 ans. En 2001, plein de promesse, il intègre le « pole espoirs » de Font-Romeu, non loin de chez lui. Il signe quelques performances chez les jeunes avec des podiums et 2 titres aux championnats de France cadet et junior entre 2002 et 2004, déjà sur les 50 m et 100 m dos.

 

Le passage au monde sénior

Après quelques tentatives, riches d’expérience, au niveau sénior, c’est en 2005 qu’il obtient ses premiers résultats avec 2 podiums en grand bassin (50/100 m dos) et 2 titres en petit bassin (100/200 m dos) lors des championnats nationaux. Il décide alors de s’engager avec Philippe Lucas à Canet en Roussillon aux cotés de Laure Manaudou et Esther Baron, tout en restant près de sa famille.

Cette collaboration lui permettra de décrocher ses premiers titres nationaux aux « France » de 2007 en grand bassin sur 50 et 100 m dos avec en prime le record de France du 50 m.

 

2008, année noire…

Après des « Europe » en petit bassin manqués, fin 2007, il espère rebondir dès l’année suivante et l’Olympiade pékinoise. Malheureusement, les blessures perturbent sa préparation et ses championnats de France qualificatifs pour Pékin. Il doit alors affronter une dure réalité : regarder les Jeux Olympiques devant son poste de télévision.

Avec l’éclatement du groupe Lucas cette même année et son échec personnel, il décide de changer d’horizon et de rejoindre Romain Barnier à Marseille au cercle des nageurs où se trouvent déjà de grands noms de la natation française comme Frédéric Bousquet, Laure Manaudou, Fabien Gilot…

 

L’éclosion internationale

Ce choix va s’avérer gagnant dès l’année suivante avec la reconquête du titre en 50 m dos et un record de France explosé, aidé semble t-il alors par les combinaisons en polyuréthane qui ont envahi le milieu de la natation. Sélectionné pour ses premiers mondiaux à Rome, il se hisse en finale mais échoue à la 5e place.

L’année 2010 sera l’année de la révélation où il explose, à l’image de toute la natation française, aux yeux du public français. Après 4 podiums dont 3 titres aux « France » à St Raphaël (50/100 m dos, 4×200 m), il arrive aux Championnats d’Europe de Budapest en grand favori et le plein de confiance avec les meilleurs chronos du continent.

Si d’autres ont régressé sans la combinaison, lui continue d’améliorer ses chronos en signant le record d’Europe du 100 m dos avec la 2e meilleure performance mondiale de tous les temps (52’’11). Idem sur 50 m où il approche le record du monde de 3 centièmes en 24’’07. Sa moisson de médailles se terminera par le relais 4 nages avec ses potes de Marseille F. Gilot et F. Bousquet.

 

Après cette réussite en Hongrie, Camille est devenu l’icône de l’équipe de France de natation avec un visage et un corps très appréciés des demoiselles. Désormais connu et reconnu, espérons qu’avec cette notoriété soudaine, il saura garder les pieds sur terre. Il s’est d’ailleurs adjoint les services de Didier Poulmaire, l’homme qui s’occupe des intérêts et de l’image du couple star de la natation française Laure Manaudou et Frédéric Bousquet.

 

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